Selon la fiche de prĂ©sentation d’un projet de dĂ©cret transmis le 2 avril Ă la Commission nationale de la nĂ©gociation collective, de l’emploi et de la formation professionnelle (CNNCEFP) « compte tenu des nouvelles mesures de restrictions sanitaires annoncĂ©es le 31 mars par le PrĂ©sident de la RĂ©publique, et en particulier la fermeture des crèches et Ă©tablissements scolaires, le Gouvernement a dĂ©cidĂ© de modifier le taux d’allocation d’activitĂ© partielle que l’employeur percevra pour ces salariĂ©s, afin de garantir un reste Ă charge nul« .
« Ainsi, pour toutes les demandes d’indemnisation au titre du placement en position d’activitĂ© partielle des salariĂ©s de droit privĂ© se trouvant dans l’impossibilitĂ© de continuer Ă travailler Ă compter du 1er avril 2021, le taux d’allocation sera portĂ© Ă 70% de la rĂ©munĂ©ration antĂ©rieure brute. Le taux horaire de l’allocation ne pourra ĂŞtre infĂ©rieur Ă 8,11 euros« .
Le projet ne modifie pas le taux horaire de l’indemnitĂ© versĂ©e par l’employeur aux salariĂ©s qui reste fixĂ© Ă 70%. Par consĂ©quent, il n’y aurait pas de reste Ă charge pour l’employeur.
Rappelons que, selon les textes en vigueur, dans cette hypothèse, jusqu’au 30 avril 2011, le taux de l’allocation d’activité partielle (AP) versée à l’employeur varie selon les situations rencontrées. En effet, celui-ci correspond au taux applicable aux autres salariés placés en AP et est donc de 60 % ou 70 % selon que l’employeur bénéficie ou non d’un taux d’allocation d’AP majoré.