Les négociations relatives à l’assurance chômage ont pris fin à l’issue d’une dernière séance de 12 heures, le 25 février, entre les organisations syndicales et les organisations patronales. Un avenant, portant notamment sur des dispositions spécifiques d’accompagnement et d’indemnisation après une rupture conventionnelle individuelle, est soumis à signature.
Dans un courrier adressé aux partenaires sociaux le 29 novembre 2025, le ministre du Travail et des Solidarités invitait les organisations à engager une négociation afin de procéder à de nouvelles économies sur le régime d’assurance chômage.
Après la séance préparatoire du 7 janvier qui a permis de déterminer un calendrier de négociations, les partenaires sociaux se sont réunis à 4 reprises à l’Unédic.
La dernière séance, qui s’est déroulée le 25 février, a duré près de 12 heures et s’est achevée dans la soirée. Elle a donné lieu à de nombreux échanges. Plusieurs pistes ont été explorées au cours des discussions et plusieurs tours de table ont permis aux organisations de partager leurs points de vue.
Un avenant soumis à signature
Au terme de ces ultimes échanges, un protocole d’accord a été arrêté. Il porte sur un avenant modifiant la convention d’assurance chômage entrée en vigueur le 1er janvier 2025.
Cet avenant comprend notamment des dispositions spécifiques relatives à l’accompagnement et à l’indemnisation du chômage après une rupture conventionnelle individuelle, à la sécurisation du versement des allocations et à l’amélioration de la récupération des trop-perçus.
Il est désormais soumis à la signature des organisations représentatives de salariés et d’employeurs participant à la négociation. Dans les prochaines semaines, les négociateurs échangeront avec les instances de leurs organisations respectives, afin que celles-ci se prononcent sur la signature ou non de l’accord. Cette signature doit intervenir d’ici le 23 mars.
En parallèle, les négociations sur les contrats courts se poursuivent.
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